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Au cours des siècles passés, des hommes ou des femmes nés à Kergrist-Moëlou,
ont connu un destin extraordinaire ou malheureusement tragique après s'être,
pour certains d'entre eux, exilés au delà des mers.

Voici retracée brièvement la vie de quelques-uns de ces kergristois.

Source texte ci-dessous :
Article du Télégramme, 23 avril 2013, HERVÉ QUEILLÉ

Il y a 69 ans, un aviateur américain, dont le bombardier venait d’être abattu, était récupéré par un paysan de Kergrist-Moëlou. Hier, c’est avec émotion qu’Euphemia Blye, la veuve de l’aviateur, a rencontré le fils du sauveteur : Robert Le Tannou.

 

Beaucoup d’émotion, hier (22 avril 2013) à Kergrist-Moëlou, où la veuve de Kenneth O. Blye s’est rendue sur les pas de son ex-mari. « J’ai beaucoup pleuré au cimetière où est enterré François Le Tannou. Sans cet homme courageux, que serait-il advenu de Kenneth ? », confie l’Américaine qui, malgré ses 90 ans, a tenu à se rendre à l’endroit où a été récupéré son époux, en 1944, mais aussi à voir le champ où l’avion s’est écrasé et, bien entendu, la ferme de François Le Tannou.

« C’était la guerre en direct. Ce 5 janvier 1944 a marqué à jamais mon existence », se souvient Robert Le Tannou, le fils de l’agriculteur qui avait alors 11 ans : « À part la présence de militaires à Maël-Carhaix (22) et les escarmouches avec le maquis voisin, on était loin de la guerre. Mon père allait écouter la BBC dans le village voisin mais les émissions étaient brouillées et nous avions l’impression d’être dans une sorte de round d’observation… Ce mercredi-là, nous avons assisté à la guerre en direct, avec deux bombardiers assaillis par des chasseurs. Rapidement, l’un des deux avions a été touché et nous avons vu de grandes corolles blanches dans le ciel. J’étais à la fois émerveillé et effrayé d’assister à un tel spectacle »

Mais pour son papa, François, pas question de rêver. D’emblée, il se dirige vers le parachutiste qui semble atterrir le plus près de sa ferme : « Malgré l’interdiction de mon père, nous lui avons emboîté le pas avec ma cousine Phyne. À la sortie d’un petit bois, nous avons vu l’homme toucher le sol. Il a vite compris que nous n’étions pas des ennemis ». Illico presto, l’aviateur est équipé de vêtements de paysans puis muni d’une fourche et affecté au chargement du fumier dans une charrette. Il restera à la ferme durant dix jours, en compagnie d’un autre aviateur, récupéré dans la lande, le lendemain. Pris ensuite en charge par le réseau Shelburne, ils quittent la Bretagne le 27 février 44, dans la cannonière du capitaine Birkin.

Le coup de pouce d’internet :

« Kenneth n’aimait pas parler de la guerre. En revanche, il nous avait raconté à plusieurs reprises comment il avait été sauvé par les Bretons. C’est pourquoi, je suis heureuse d’être ici », confie Euphemia. D’autant plus heureuse que cette belle rencontre aurait pu ne jamais se réaliser :
« J’avais promis à mon père de retrouver les deux aviateurs. Mais c’était un challenge presque perdu d’avance puisque nous n’avions pas leur identité et qu’ils avaient quitté la ferme sans, bien entendu, le nom et l’adresse de mon père », raconte Robert Le Tannou. Pendant quinze ans, ce retraité d’Esso, vivant aujourd’hui en Gironde, multiplie les recherches. François décède en 99. Robert est sur le point de baisser les bras quand, au début des années 2000, internet vient à sa rescousse. Il entre en contact avec l’Afees, l’association regroupant des aviateurs rescapés.

Par chance, son président n’est autre que Ralph Patton, le copilote du bombardier tombé à Kergrist-Moëlou : « Il m’a appris que Kenneth O. Blye ainsi que l’autre aviateur que nous avions hébergé étaient morts mais il avait l’adresse de la veuve du premier. Je lui ai donc écrit.

« J’avais peur de prendre l’avion ! » :

« Quand j’ai reçu cette lettre, cela a été un immense choc mais aussi un grand bonheur », souligne Euphemia. «Mais pour moi, pas question d’aller en Europe car j’avais peur de… prendre l’avion ! ». Mais la promesse de James, son fils, désormais à la retraite et de sa belle-fille, Mary, de l’accompagner, l’incitent à sauter le pas. « On aurait dû le faire avant », confient les Américains, conquis par la Bretagne et ses vieilles pierres - « Wonderfull, on ne connaît pas ça chez nous à Rochester (près de New York) » - mais aussi par l’accueil d’un Kergist-Moëlou où il flottait un petit air d’Amérique avec le drapeau et le Stetson de Richie Lavelot, originaire de Maël-Carhaix et revenu au pays après 40 ans comme maître d’Hôtel à New York, témoin, quant à lui, de la chute du second bombardier, le 5 janvier 44, à Maël-Carhaix. Un autre retour aux sources...

Kenneth O. Blye est décédé en 1999

Photo ci-dessous : Le Télégramme (A gauche, Robert Le Tanou, à droite, Euphémia Blye)

 

Source texte ci-dessous : Article du Ouest France, 4 avril 2013

Photo : Kenneth O.Blye et son épouse Euphémia

Il retrouve la veuve du soldat sauvé par son père

Durant la Seconde Guerre mondiale, François Le Tanou sauva la vie d'un aviateur américain. Soixante-neuf ans après, son fils, de Maël-Carhaix (Côtes-d'Armor), s'apprête à accueillir la veuve du soldat.

L'histoire :

« J'avais promis à mon père que je ferai tout pour les retrouver », lance Robert Le Tanou, avec émotion. Ce Maël-Carhaisien attend dorénavant la fin du mois d'avril avec un certain empressement. Du 17 au 24, il accueillera Faye O.Blye, 90 ans, veuve d'un aviateur de guerre américain, sauvé par son père.

Les faits remontent au 5 janvier 1944. Robert a 11 ans. La scène se passe dans le ciel du bocage du centre Bretagne. Des stukas allemands prennent en chasse un avion américain. L'appareil de la 8 th Air Force est sur le point de se crasher, à un kilomètre de la ferme familiale.

« C'était pour moi quelque chose d'extraordinaire, comme un extraterrestre tombé du ciel, se souvient Robert, comme si c'était hier. Ce jour-là, j'étais rentré à la ferme paternelle à cause d'une épidémie de grippe à l'école. Nous étions en train de prendre le repas du midi lorsque nous avons entendu passer une escadrille d'avions. Par curiosité, et avec espoir, nous sommes sortis, lorsque nous avons aperçu un avion détaché d'un bombardier, attaqué par des avions allemands venant de Lorient. »

François Le Tanou, papa de Robert, se précipite pour porter secours à l'aviateur abattu. « Mon père m'avait demandé de ne pas le suivre, mais je ne l'ai pas écouté. J'avais des sabots de bois que je perdais dans ma course, à travers les ornières gelées. J'ai vu un premier parachute s'ouvrir sous le beau ciel bleu d'hiver, émerveillé et effrayé à la fois. L'Américain était indemne. Il a levé les bras en signe de reddition, avant de comprendre que nous n'étions pas des ennemis mais des alliés. »

Son père décide alors de le cacher durant dix jours. Puis il fut confié au réseau Shelburne, jusqu'à la ville de Plouha (en Côtes du Nord à l'époque), où il monta à bord d'une canonnière anglaise. Pour l'anecdote, elle était pilotée par le père de la chanteuse... Jane Birkin !

Plus de soixante ans après, Robert veut retrouver celui qui a marqué son enfance. Il entame des recherches. Mais l'homme est décédé depuis. C'est l'adresse de sa femme qu'il récupère, à Avon, dans l'État de New York. Le Breton commence alors une correspondance émouvante et inattendue avec la veuve de l'aviateur, Faye O.Blye. De cette histoire est né un roman, intitulé Le ciel était si bleu... 5 janvier 1944, paru en 2010, mêlant fiction et faits historiques.

Soixante-neuf ans après l'événement, la veuve américaine accepte de faire le voyage jusqu'en France. Le pèlerinage débutera à Mérignac, mission de l'escadrille, en passant par les communes de Maël-Carhaix et Kergrist-Moëlou, en Côtes-d'Armor, pour se terminer à Plouha.

 

Autre article ci-dessous dans le journal Sud Ouest par Xavier Sota :

http://www.sudouest.fr

http://www.sudouest.fr

Ce ne seront pas des retrouvailles. Ses invités, Robert Le Tanou ne les a jamais vus. Jeudi prochain, il les attendra à l’aéroport de Mérignac. Il lui aura fallu de l’obstination pour vivre ce moment. Des dizaines d’années à retrouver une trace pour enfin leur montrer les lieux où leurs histoires rejoignent la grande. Eux, ce sont la veuve et le fils de Kenneth O’Blye, opérateur radio d’un bombardier de l’US Air Force. « Le visiteur du ciel », comme l’a surnommé Robert Le Tanou.
La première fois qu’il l’a aperçu, le 5 janvier 1944, il avait 11 ans. Dans un vaste ciel bleu breton, Kenneth était suspendu à son parachute.

Bombardier :

« On venait de terminer notre repas du midi. On a entendu des bruits d’avion. Ce bruit, en 1944, c’était un signe d’espoir. Derrière l’escadrille, on apercevait un bombardier un peu à la traîne, pris en chasse par les stukas allemands. Il était touché. J’ai vu ces corolles se déployer dans le ciel, c’étaient des parachutes. On a traversé le bois à côté de chez nous. En arrivant sur la lande, on a vu le parachutiste se poser à quelques mètres de nous. »

L’image le marquera à vie. Quatre membres de l’équipage laissent leur vie dans ce crash. Avec son père, ils conduisent le soldat US dans leur ferme pour le cacher. Le bombardier du sergent O’Blye était sur le chemin du retour. Il avait décollé le matin d’Angleterre pour venir bombarder l’aérodrome de Mérignac et la base sous-marine de Bacalan. Puis il s’est fait cueillir par la défense allemande. Tous n’ont pas eu la chance de Kenneth : « Pour mon père, cela ne faisait aucun doute, il était évident qu’il fallait cacher ce soldat. Je me souviens avoir eu peur, peur que les Allemands le découvrent. Pour ce genre de chose, la sanction était la mort ».

Deux jours plus tard, un voisin arrivera avec un second rescapé du crash : « Ils passeront dix jours chez nous, cachés. Mon père avait pris contact avec le médecin du village qui était proche de la Résistance ». L’opération d’exfiltration est rapidement montée. Une nuit, les deux aviateurs seront conduits jusqu’à un point de rendez-vous. Là, les deux soldats seront sur une canonnière anglaise, alors commandée par le père de Jane Birkin. « Je ne parlais pas anglais, nous n’avons pas trop communiqué, mais cet épisode m’a profondément marqué »...

La grâce d’Internet :

Souvenir ravivé par les courriers de remerciement adressés par le président Eisenhower ou Reagan. « J’ai passé des années à vouloir retrouver les acteurs de cette histoire », explique Robert Le Tanou. Des recherches longtemps infructueuses qui, par la grâce d’Internet, connaissent un heureux épilogue au début des années 2000. « Par bonheur, le président de l’Air Forces Escape and Evasion Society était le copilote de l’avion abattu. J’ai pu retrouver la trace de Kenneth et de sa famille. Il m’est apparu évident que nous devions nous rencontrer pour saluer la mémoire de Kenneth et celle de mon père. »

Pour aller plus loin :

Liste de l'équipage du B-17 Fortress abattu le 5 Janvier 1944 au lieu dit Petit-Paris en Kergrist-Moëlou sur le site http://francecrashes39-45.net

 

François LE GUERNE (ou LEGUERNE) voit le jour le 5 janvier 1725 à Kergrist-Moëlou. C'est parents étaient Yves LE GUERNE et Louise LE CAER. Formé au Séminaire du Saint-Esprit à Paris, il entre ensuite au séminaire des Missions étrangères, puis arrive à Québec au début de l'été de 1750. Il y termine ses études en théologie et est ordonné prêtre le 18 (ou 15 ?) septembre de l'année suivante par Mgr DE PONTBRIAND.

Assigné en Acadie en 1752, LE GUERNE doit desservir les habitants de la région de Petcoudiac et du fort Beauséjour, bientôt envahi par les troupes britanniques de Robert MONCKTON (juin 1755). S'il hésite d'abord à inciter les Acadiens à la désobéissance, il se ravise pourtant en voyant le sort que l'on leur réserve, organise la résistance et tente de faciliter la fuite des familles toujours en liberté vers le Canada. Monckton cherche à le faire arrêter, ce qui oblige LE GUERNE à se cacher, puis à quitter définitivement l'Acadie au mois d'août 1757.

Arrivé à Québec, il se voit confier la cure de Saint-François-de-Sales à l'île d'Orléans, où il termine sa carrière, s'absentant pendant l'année 1768-1769 pour donner un cours de rhétorique au petit séminaire de Québec. Le Dictionnaire Biographique du Canada laisse entrevoir quels furent les intérêts de LE GUERNE à cette époque et mentionne qu'"en octobre 1789, une cinquantaine de ses paroissiens, [...] lui reprochent [...] de chercher à s'enrichir par tous les moyens". Il meurt la même année, le 6 décembre et est inhumé à Saint-François (Ile d'Orléans).

Source manuscrit ci-dessus: Lettre de M. l'abbé LE GUERNE, missionnaire de l'Acadie trouvée récemment dans les archives de la cure de N.-D. de Québec et publiée par Mr C.-O. GAGNON, prêtre de l'Archevêché de Québec. Titre rare reproduisant une lettre de François LE GUERNE et traitant de la déportation des Acadiens. Québec: Imprimerie générale A. Côté, 1889. in-8, 50p. Couv. verte impr. - Br. Bel état, ex. non coupé.

Sources texte ci-dessus et autres sites où apparaît
François LE GUERNE:

http://www.ovieuxbouquins.com/cat222/cat222acadie.htm

Site http://www.fichierorigine.com/detail.php?numero=241937

 

Il semble qu'au milieu du 18ème siècle, plusieurs kergristois quittèrent leur Basse Bretagne natale pour s'exiler au Québec avant la conquête anglaise de 1760. Ainsi, retrouve t'on la trace en 1749 au Québec de Jean LE COROLER (COROLAIRE) qui traverse également l'atlantique après s'être engagé comme tambour des troupes de la Marine dans la Compagnie des canonniers bombardiers de Québec qui, cette même année, avait beaucoup enrôlé en Bretagne sur ordre du Roi.

Né le 12 mars 1729 au lieu-dit "Le Bois" en Kergrist-Moëlou (peut-être le village actuel du "Coat" aujourd'hui abandonné), Jean LE COROLER est le fils de Christophe LE COROLER et de Marie LE DORNER. Il est l'aîné d'une famille qui dut compter 6 enfants (4 garçons et 2 filles).

Quelques mois après avoir poser les pieds en Nouvelle France, Jean Le COROLER est emprisonné pour duel. A la fin d'une journée du mois de janvier 1751, Jean quitte la caserne pour prendre un verre au Cabaret Laforme, l'une des nombreuses tavernes de la Ville de Québec. D'après la version des faits de Le COROLER, trois soldats le tabassent dès sa sortie de la caserne. Arrivé au cabaret, un dénommé LE COFFRE le provoque. Selon la version d'autres témoins (Bertrand, Saint-Antoine, Martin et Le Parizien), Le COROLER, saoul aurait provoqué Saint-Antoine, capitaine de la compagnie, puis s'en serait finalement pris à LE COFFRE.

Toujours est-il qu'ils quittent la taverne par la Porte Saint-Jean pour se battre. Le petit Jean réclame alors aux gens présents une épée pour affronter LE COFFRE. Les soldats étant surtout armés de hachettes pour mieux affronter la forêt, c'est à la baïonnette que vont se battre les deux hommes.

La version la plus plausible est sans doute celle de LE COROLER. En effet, s'il avait vraiment été le provocateur dans cette affaire, il aurait été condamné à une peine beaucoup plus lourde, les protagonistes de duels étant normalement passibles de l'échafaud ! Le procurateur du Roi l'aura sûrement cru.

Relâché assez vite de sa geôle, il sera nommé exécuteur public, autrement dit bourreau, dans la Basse Ville de Québec.

Il épouse le 19 août 1751 à Québec (Notee Dame) une condamnée à mort, Françoise LAURENT, qui fréquenta les prisons royales de Québec à la même période que lui. On ne retrouve plus aucune trace du couple au Canada après 1753.

Plusieurs explications plausibles à cette disparition : qu'ils soient retournés en France clandestinement, qu'il soit mort avec sa femme (les registres de l'Hôtel-Dieu de Québec font état de leur hospitalisation en 1752) ou encore qu'ils se soient sauvés dans les colonies anglaises tout comme le bourreau de la colonie en 1711.

Sources texte ci-dessus :

Martin Harvey Jonquière, Québec el_ness@hotmail.com

Site http://www.fichierorigine.com/detail.php?numero=241011

 

 

Né à Kergrist-Moëlou le 7 septembre 1862 (décédé en 1939), il fut huissier à Plouigneau (Finistère) puis juge de paix à Taulé. Il publia des poésies en breton notamment "Les voix du crépuscule" ("Moueziou narbardaënos").

 

Au cours des différentes guerres et conflits du 20ème Siècle, 125 kergristois sont morts sur les champs de batailles d'Europe ou d'Afrique du Nord ou des suites des combats ! Pour la seule Première Guerre Mondiale, 116 jeunes hommes perdirent la vie.

Retrouvez leurs noms sur ce lien

 

Né le 6 janvier 1913 à Kergrist-Moëlou, il devance l'appel en décembre 1931 à 18 ans et s'engage dans le 2ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, puis dans le 2ème régiment aérien de Strasbourg.

Breveté pilote en août 1932, il rejoint la 6ème Escadre de chasse en septembre 1933. Il s'intègre aux effectifs de la 5ème Escadrille du groupe de chasse 3/6 en mai 1939. Il prend le commandement de la 3ème Escadrille en août 1943.

Pierre LE GLOAN est le premier As de la Seconde Guerre Mondiale a avoir abattu cinq avions ennemis en une seule journée. Le 11 septembre 1943, suite à une panne moteur, il est contraint de poser son avion sur le ventre. Malheureusement encore équipé de son réservoir supplémentaire, l'engin explose au contact du sol. Pierre LE GLOAN périt carbonisé.

Une rue du bourg de Kergrist-Moëlou porte son nom depuis le mois d'août 2003.

Sources texte ci-dessus : http://aerostories.free.fr/pil_cha_fr/legloan/

 

Né le 10 juin 1900 à Kergrist-Moelou, Joseph LE CAM fut déporté politique. Entré à Jacques Cartier le 30 mai 1944, il décéda le 4 février 1945 à Hamburg-Neuengamme en Allemagne.

Source texte ci-dessus : http://assoc.wanadoo.fr/memoiredeguerre/index.htm

 

René (Ange, Raymond) JEGOU est né le 11 septembre 1921 à Kergrist-Moelou.

Parti en Allemagne au titre de la réquisition de main d’oeuvre (STO) en octobre 1942, il est arrêté le 26 février 1943 par la Gestapo pour « refus de travailler ».

Il est déporté le 10 octobre 1942 et incarcéré deux mois à la prison d’Offenbach, puis interné (sans doute après jugement) au camp de Buchenwald fin avril 1943. Il est transféré au camp de Lublin en février 1944 (matricule 9346). Bien que ce camp reste dans les mémoires comme un camp d’extermination pour les juifs, quelques milliers de détenus sont utilisés par des entreprises de la SS dans divers ateliers : menuiserie, mécanique, cordonnerie, forge, textile, briqueterie, explosifs, chimie...

Ce camp étant évacué au printemps, les détenus transférés sur Auschwitz. Ce dernier camp est à son tour évacué vers Dachau et Mauthausen. René JEGOU a été vu pour la dernière fois à Eben See Mauthausen vers le 15 février 1945.

La mention « Mort en déportation » a été publiée au Journal Officiel du 17/8/1994, page 2034.

Sources photo et texte i-dessus :

http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/22/deportes22-hijk.htm

http://assoc.wanadoo.fr/memoiredeguerre/index.htm

 

Guillaume Le Caroff est né en 1914 dans notre commune. Agriculteur, militant du PCF et prisonnier de guerre, il fut élu maire de Kergrist à la libération et jusqu'en 1970, année où il devint maire de Rostrenen.

Conseiller général du canton de Rostrenen de 1945 à 1985, il fut égaIement député de 1956 à 1958. Guillaume Le Caroff fait partie des hommes politiques importants ayant marqué l'histoire du département des Côtes-du-Nord devenus les Côtes d'Armor.

Sources texte ci-dessus : Bulletin d'information communal n° 5 - Juillet 2003

 

Née en 1917 à Kergrist-Moëlou, institurice, membre du Parti communiste français, Hélène LE CHEVALIER s'engage en 1940 dans la résistance. Arrêtée le 18 mars 1943 et emprisonnée 5 mois à Guingamp, elle est transférée au camp de La Lande en Indre-et-Loire jusqu'à sa libération le 20 décembre 1943.

Après la guerre, Hélène LE CHEVALIER deviendra dirrigeante départementale de l'Union des Femmes Françaises et continuera de militer au PCF. Suppléante d'Auguste LE COENT aux élections législatives de 1946, elle siègera jusqu'en 1951 à l'Assemblée Nationale après l'élection d'Auguste LE COENT au Conseil de la République. Elle reprendra ensuite son activité d'enseignante.

Pour en savoir plus sur Hélène LE CHEVALIER sur ce site

 

 

Gilbert LE GOFF est né le 15 janvier 1946 à Kergrist-Moëlou. Passionné d'aéronautique, il réussit le concours d'entrée à Saintes et est admis à l'Ecole de Paban en qualité d'apprenti mécanicien le 2 mai 1962. Brillant élève, il quitte Saintes dans les premiers rangs du classement et se trouve affecté à la Base aérienne 721 à Rochefort le 7 avril 1964 pour y poursuivre sa formation. Son travail et sa persévérence sont récompensés par des résultats brillants.

Il rejoint sa première affectation, l'Annexe du Centre d'expérimentations aérien militaire 332/02 sur la Base aérienne 217 de Brétigny-sur-Orge le 8 février 1965. C'est pour lui l'affectation idéale car elle lui permet de réaliser son rêve, devenir mécanicien d'équipage. Jeune mécanicien naviguant, il est affecté à la Base aérienne 112 de Reins le 1er octobre 1971. Il acquiert l'expérience et la compétence que ceux qui l'entourent lui reconnaissent.

Il est déttaché au Tchad, à la section air du Bureau militaire aux forces armées tchadiennes le 19 février 1976, alors que le pays est le théatre d'une rebéllion qui s'exerce notamment dans le Tibesti. Le 29 janvier 1978, au cours d'une mission de transport logistique, son avion, un Dokota C47, est abattu dans la région de Faya-Largeau par des rebelles. Il est porté disparu depuis cette date. Malgré les dispositifs de recherche mis en place, l'hostilité de la zone empêche les secours d'intervenir. L'Adjudent-chef Gilbert LE GOFF avait 32 ans. Il totalisait 3.229 heures de vol dont plusieurs centaines en opérations.

 

 

 

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