• Dispersion des Acadiens, 1755
  • Carte de l'Accadie et Pays Voisins, 1757
  • Tousaint Le Garrec (1862-1939)
  • Sculpture Françoise Salmon, camp de Neuengamme où fut déporté J. Le Cam
  • Wagon à Neuengamme dans lequel on acheminait les déportés
  • Déporté polonais dans le camp annexe d'Hannover-Ahlem
  • Pierre Le Gloan accroupi, 3ème en partant de la gauche
  • Pierre Le Gloan à gauche, retour d’une mission
  • Euphémia BLYE, cérémonie du 22 avril 2013, Kergrist-Moëlou

Sources photos ci-dessus : https://fr.wikipedia.org/, https://www.bibert.fr/

 

Autres destins...:

 

Toussaint LE GARREC (1862-1939)

Toussaint LE GARREC, né à Kergrist-Moëlou le 7 septembre 1862 et mort à Morlaix (Finistère) le 18 mars 1939, fut huissier à Plouigneau, puis juge de paix à Taulé. Ce fut un barde, un poète et auteur de pièces de théâtre en langue bretonne. Il gagne de nombreux concours organisés par l'Union régionaliste bretonne avant de publier différents écrits essentiellement rédigés en breton dont des poésies en breton notamment "Les voix du crépuscule" (Moueziou narbardaënos).

Sources : https://fr.wikipedia.org/, http://www.daskor.bzh/, https://gw.geneanet.org/

 

Joseph LE CAM (1900-1945)

LE CAM Joseph-Marie, né le 10 juin 1900 à Kergrist-Moëlou, domicilié à Breuzette dans la commune de Thénioux (Cher), héberge chez lui le 25 mars 1944 six aviateurs anglais qui lui ont été amenés par Jack CHAGNOUX. Le 26 mai au matin, il conduit trois de ces aviateurs en compagnie de Jack CHAGNOUX chez une personne qui doit les cacher. A ce moment-là, il est arrêté par une patrouille allemande et conduit à Romorantin avec Jack CHAGNOUX et les trois anglais. Il est déporté en Allemagne vers le 15 juillet 1944.

Avant d'être déporté en Allemagne, il est interrogé par la Gestapo et passe devant un tribunal à Blois. Il est ensuite envoyé à Compiègne en juillet 1944 avant d’être déporté dans un camp de concentration près d’Hambourg appelé Neuengamme. Il y décède avec Jack CHAGNOUX le 5 février 1945.

Sources : ttp://www.m2navarre.net/, https://fr.wikipedia.org/

 

René JEGOU (1921-1945)

René (Ange, Raymond) JEGOU est né le 11 septembre 1921 à Kergrist-Moelou. Parti en Allemagne au titre de la réquisition de main d’oeuvre (STO) en octobre 1942, il est arrêté le 26 février 1943 par la Gestapo pour « refus de travailler ».

Il est déporté le 10 octobre 1942 et incarcéré deux mois à la prison d’Offenbach, puis interné (sans doute après jugement) au camp de Buchenwald fin avril 1943. Il est transféré au camp de Lublin en février 1944 (matricule 9346). Bien que ce camp reste dans les mémoires comme un camp d’extermination pour les juifs, quelques milliers de détenus sont utilisés par des entreprises de la SS dans divers ateliers : menuiserie, mécanique, cordonnerie, forge, textile, briqueterie, explosifs, chimie...

Ce camp étant évacué au printemps, les détenus sont transférés sur Auschwitz. Ce dernier camp est à son tour évacué vers Dachau et Mauthausen. René JEGOU a été vu pour la dernière fois à Eben See Mauthausen vers le 15 février 1945. La mention « Mort en déportation » a été publiée au Journal Officiel du 17/8/1994, page 2034.

Sources : http://rene-jegou.monsite-orange.fr/, https://www.legifrance.gouv.

 

Hélène LE CHEVALIER (LE JEUNE), députée et résistante (1917-2006)

Hélène Le CHEVALIER était une dame âgée qui nous a quitté au début de l'année 2006 loin de notre commune où elle ne résidait plus depuis fort longtemps. Son nom est pourtant lié à l'histoire de Kergrist-Moëlou car elle fut de celles et ceux qui s'engagèrent ici dans l'armée de l'ombre dans une lutte obstinée contre le fascisme au péril de leurs vies.

Laurent LE CORRE et Roland LE CAM sont allés au bourg rencontrer Michel et Cécile (son frère et sa belle-sœur) afin qu'ils évoquent pour notre journal communal le parcours d'Hélène.

Michel nous parle de la famille de sabotier de laquelle cinq enfants sont nés à Kergrist : Gwénolé, Louis, Marie, Hélène et Michel. La saboterie se tenait au bourg, là où s'installa plus tard la Boucherie Le D.. Hélène, née en 1917, est allée à l'école de Kergrist-Moëlou puis a préparé l'Ecole normale au cours complémentaire à Rostrenen. Reçue première au concours en 1935, Hélène est pourtant écartée pour cause présumée de tuberculose. Des membres du jury obtiennent que sa situation soit revue afin qu'elle prépare le BAC avec promesse d'être intégrée à L'Ecole normale. À la Toussaint 1939, Hélène est nommée institutrice suppléante à Méllionnec. C'est aussi l'époque où elle s'engage politiquement pour adhérer au parti communiste en 1940 comme Rosa Le Hénaff alors postière à Kergrist-Moëlou.

1940 : une époque trouble depuis la déclaration de guerre à l'Allemagne, une drôle de guerre où rien ne se passe dans les premiers mois, un pacte germano-soviétique, un gouvernement français qui s'acharne contre le parti communiste... Dans ce monde perturbé, Hélène lit beaucoup Paul Vaillant-Couturier, Henri Barbusse, Romain Rolland. Elle espère un monde meilleur et, comme beaucoup de jeunes, elle milite pour le parti afin de dénoncer le danger du fascisme. Vint le temps de la débâcle de l'armée française, de l'occupation, de l'interdiction du parti communiste et donc de la clandestinité pour ceux qui continuèrent à véhiculer cet idéal.

En contact avec le réseau clandestin de François JEGOU, Hélène s'occupe des femmes dans l'organisation clandestine. Au début de l'occupation, résister s'agissait surtout de mener une activité d'affichage et de tracts afin de montrer au pouvoir hitlérien qu'une volonté de résister existait toujours. Résister pour dénoncer les orientations collaborationnistes du pouvoir de Vichy, résister pour espérer l'humanisme face à la barbarie, fabriquer des tracts, faire du collage afin d'éveiller les consciences du danger vers lequel la société basculait.

En 1941, un gradé allemand est abattu à Nantes. 27 otages français innocents, la plupart communistes, sont fusillés à Châteaubriant en guise de répression. Parmi eux un jeune garçon de 17 ans est envoyé au poteau d'exécution. Ainsi Guy MOQUET meurt au temps d'aimer. Les derniers mots qu'il adresse avant d'affronter la mort resteront gravés dans les mémoires : "...Vous tous qui restez, soyez dignes de nous..." Cette exécution cynique a pour effet d'horrifier les consciences.

La Seconde Guerre Mondiale et la résistance sont des thèmes que chacun d'entre nous a pu évoquer dans son entourage avec des personnes âgées, témoins de cette époque. Il nous faut cependant faire l'effort de se projeter soixante ans en arrière...Nos interlocuteurs avaient alors bien souvent de 15 à 30 ans! L'engagement fut celui d'une jeunesse se jetant dans un combat "le front contre la nuit" et s'engageant dans la lutte armée au travers des réseaux de résistance.

Hélène LE CHEVALIER, comme tant d'autres, mènera ce combat clandestin pour la liberté. perpétuant ainsi la farouche volonté de camarades tombés pour vaincre la bête immonde. En 1943, l'armée allemande est pour la première fois défaite par l'Armée Rouge à Stalingrad. L'espoir naît dans le camp des partisans. Le pouvoir de Vichy intensifie ses actions en créant la SPAC, une police spécialisée dans la répression anticommuniste. Le 18 mars 1943 Hélène est arrêtée.

Michel, son frère, nous raconte: "Elle se savait surveillée et certainement en danger, alors on est partis tous les deux se cacher chez son parrain à Saint-Nicodème. Les inspecteurs avaient dû être bien renseignés car ils nous ont trouvés! Je me rappelle qu'ils ont fouillé toute la maison. Comme ma mère était très croyante, ils n'ont trouvé que des crucifix et des chapelets dans les tiroirs, ça les étonnait... Moi, ils m'ont laissé tranquille... mais votre sœur, par contre, on l'embarque qu'ils m'ont dit ".

L'arrestation d'Hélène donnera lieu à une manifestation spontanée à la sortie de l'école devant la mairie. Des femmes, avec leurs enfants, se mettront devant la voiture des policiers afin de s'interposer. Hélène est emprisonnée cinq mois à Guingamp, puis transférée au camp de la Lande en Indre-et-Loire jusqu'à sa libération le 20 décembre 1943. En détention, Hélène se remet à lire, grâce aux bouquins prêtés par Louis GUILLOUX : de la philosophie, Plutarque, mais aussi la Bible!

Relâchée,certainement faute de preuves contre elle, Hélène retrouve ses camarades et reprend son activité clandestine de résistante, en contact avec Jean LE JEUNE.

L'année 1943 fut celle de nombreuses arrestations dans la région, comme partout en France. Rosa LE HENAFF, qui avait pris la responsabilité du groupe de Kergrist pendant la captivité d'Hélène, et François JEGOU seront arrêtés. Rosa sera déportée à Ravensbrück, François sera déporté à Buchenwal. Ils reviendront tous les deux des bagnes nazis... L'Histoire donnera finalement raison à ce combat acharné pour la liberté et verra la libération devenir réalité durant l'été 1944, au prix de tant de martyrs...

Hélène deviendra dirigeante départementale de l'Union des Femmes Françaises, épousera Jean LE JEUNE en août 1945 et continuera avec lui de militer au Parti Communiste Français. Les élections législatives se profilent en 1946. Hélène, enceinte de son premier fils, fait campagne. Elle est troisième sur la liste présentée par le PCF pour le département des Côtes-du-Nord qui obtiendra deux députés le 2 juin 1946 : Marcel HAMON et Auguste Le COENT. Quelques mois plus tard Auguste LE COENT fut élu au Conseil de la République et libèrera son siège au profit d'Hélène. Tout juste maman elle entrera au Palais Bourbon.

Hèlene, à 28 ans, la plus jeune femme députée en Bretagne et siègera à l'Assemblée Nationale de 1946 à 1951. Elle participera à toutes les luttes sociales de cette période, soutenant les métallos grévistes à Saint-Brieuc (Forges, Laminoirs, Chaffoteaux) et à Guingamp (Tanvez). Hélène reprendra ensuite son activité d'enseignante et fut institutrice dans la Manche, puis en région parisienne.

L'écrivain briochin Louis GUILLOUX s'inspira d'elle au travers du personnage de Monique dans "Le jeu de patience". Hélène restera fidèle à son idéal jusqu'à sa disparition en juin dernier à l'âge de quatre-vingt-neuf ans. Le journal l'Humanité lui rendra un vibrant hommage dans son édition nationale. Nous tenions, humblement, que notre commune se souvienne aujourd'hui de cette femme d'exception en honorant sa mémoire au travers de notre bulletin communal.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/, https://www.humanite.fr/, http://www2.assemblee-nationale.fr/

Sources complémentaires : Les Cahiers de la Résistance Populaire, "Des Femmes dans la Résistance", Côtes-du-Nord, Cahier n° 3 et 4 contenant un entretien avec Hélène Le CHEVALIER (pages 23 à 29), Histoire des Communistes des Côtes d'Armor (1920 - 1945), Alain PRIGENT, Itinéraire d'un ouvrier breton, Jean LE JEUNE

 

Pierre LE GLOAN (1913-1943)

Né le 6 janvier 1913 à Kergrist-Moëlou, il devance l'appel en décembre 1931 à 18 ans et s'engage dans le 2ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, puis dans le 2ème régiment aérien de Strasbourg. Breveté pilote en août 1932, il rejoint la 6ème Escadre de chasse en septembre 1933. Il s'intègre aux effectifs de la 5ème Escadrille du groupe de chasse 3/6 en mai 1939. Il prend le commandement de la 3ème Escadrille en août 1943.

Pierre LE GLOAN est le premier As de la Seconde Guerre Mondiale a avoir abattu cinq avions ennemis en une seule journée. Le 11 septembre 1943, suite à une panne moteur, il est contraint de poser son avion sur le ventre. Malheureusement encore équipé de son réservoir supplémentaire, l'engin explose au contact du sol.

Une rue du bourg de Kergrist-Moëlou porte son nom depuis le mois d'août 2003.

Sources : https://www.bibert.fr/, http://aerostories.free.fr/, https://fr.wikipedia.org/, http://www.histoiredumonde.net/, http://www.memorialgenweb.org/, http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/

 

Morts pour la France (1914-1918, 1939-1945)...

Au cours des différentes guerres et conflits du 20ème Siècle, 125 kergristois sont morts sur les champs de batailles d'Europe ou d'Afrique du Nord ou des suites des combats ! Pour la seule Première Guerre Mondiale, 116 jeunes hommes perdirent la vie.

Retrouvez leurs noms sur ce lien Lire...

 

Guillaume LE CAROFF (1914-1995)

Guillaume Le Caroff est né le 22 juillet 1914 à Maël-Carhaix. Agriculteur, militant du PCF et prisonnier de guerre, il fut élu maire de Kergrist à la libération en 1945 et jusqu'en 1970, année où il devint maire de Rostrenen.

Conseiller général du canton de Rostrenen de 1945 à 1985, il fut égaIement député de 1956 à 1958. Guillaume Le Caroff fait partie des hommes politiques importants ayant marqué l'histoire du département des Côtes-du-Nord devenus les Côtes d'Armor.

Sources : Bulletin d'information communal n° 5 - Juillet 2003 (à consulter dans la rubrique Bulletins municipaux), https://fr.wikipedia.org/, http://www2.assemblee-nationale.fr/

 

Gilbert LE GOFF (1946-1978)

Gilbert LE GOFF est né le 15 janvier 1946 à Kergrist-Moëlou. Passionné d'aéronautique, il réussit le concours d'entrée à Saintes et est admis à l'Ecole de Paban en qualité d'apprenti mécanicien le 2 mai 1962. Brillant élève, il quitte Saintes dans les premiers rangs du classement et se trouve affecté à la Base aérienne 721 à Rochefort le 7 avril 1964 pour y poursuivre sa formation. Son travail et sa persévérence sont récompensés par des résultats brillants.

Il rejoint sa première affectation, l'Annexe du Centre d'expérimentations aérien militaire 332/02 sur la Base aérienne 217 de Brétigny-sur-Orge le 8 février 1965. C'est pour lui l'affectation idéale car elle lui permet de réaliser son rêve, devenir mécanicien d'équipage. Jeune mécanicien naviguant, il est affecté à la Base aérienne 112 de Reins le 1er octobre 1971. Il acquiert l'expérience et la compétence que ceux qui l'entourent lui reconnaissent.

Il est déttaché au Tchad, à la section air du Bureau militaire aux forces armées tchadiennes le 19 février 1976, alors que le pays est le théatre d'une rebéllion qui s'exerce notamment dans le Tibesti. Le 29 janvier 1978, au cours d'une mission de transport logistique, son avion, un Dokota C47, est abattu dans la région de Faya-Largeau par des rebelles. Il est porté disparu depuis cette date. Malgré les dispositifs de recherche mis en place, l'hostilité de la zone empêche les secours d'intervenir. L'Adjudent-chef Gilbert LE GOFF avait 32 ans. Il totalisait 3.229 heures de vol dont plusieurs centaines en opérations.

Source : http://www.memorialgenweb.org/memorial3/

 

Autres personnes connues...

Plusieurs personnes, nées à Kergrist-Moëlou, sont connues égalament pour leurs activités et responsabilités sportives, artistiques ou politiques...

 

Jean HAMON alias " Jean KERGRIST " (1940-2019)

Jean HAMON, beaucoup plus connu par son nom de scène Jean KERGRIST, est né en 1940 dans un village de la commune de Kergrist-Moëlou aujourd'hui rattaché à la commune de Rostrenen. Comédien et animateur du Centre Dramatique National de LYON de 1967 à 1975, il créé en 1975 le Théâtre National Portatif (Le TNP) et revient résider en Centre Bretagne à GLOMEL, commune limitrophe de KERGRIST-MOËLOU.

Il est notamment l'auteur de très nombreux livres, pièces et contes dont "Le Grand bal à Saint-Lubin" où il raconte avec humour la vie et les querelles des habitants de ce village de Kergrist-Moëlou dans les années 50-60. Il est également auteur et interprète de très nombreux spectacles dans lesquelles, toujours sur le ton de l'humour, il dénonce les grands problèmes de notre société : le Clown Atomique, le Clown Agricole, la Fièvre Acheteuse, le Clown d'Orgueil, le Clown Docteur Chef, le Clown Informatique, le Clown Chomdu, la Gavotte du Cochon,...

Jean KERGRIST travaille actuellement à un nouveau spectacle qui sera présenté à l'été 2003 et consacré aux bagnards qui creusèrent une bonne partie du Canal de Nantes à Brest et, notamment, la fameuse Tranchée de GLOMEL. Ses recherches ont donné lieu à la parution d'un ouvrage historique disponible en librairie.

Source texte (avec autorisation de Jean KERGRIST) : www.jeankergrist.com

 

Frédéric LE BONHOMME (1911-1982)

Frédéric Le Bonhomme et son épouse auront tenu durant de très nombreuses années un café au bourg de Kergrist-Moëlou.

Frédéric, figure locale, fut également coiffeur, conducteur de car, brocanteur mais aussi poète. Il aura durant sa vie écrit une quarantaine de poèmes comme autant de témoignages de la vie qu'il a vécue et des gens qu'il a côtoyés. Son oeuvre vient de paraître à l'initiative de ses enfants sous le titre "La voix de l'Argoat".

 

Arsène COZLIN (1920-1988)

Arsène COZLIN, né à Kergrist-Moëlou, fut agriculteur au village de Rescostiou mais aussi un très grand sonneur de musique traditionnelle. Il animait, en groupe ou seul, les fez-noz de la région et, localement, d'innombrables couples se sont mariés au son de sa clarinette ou bombarde.

En Bretagne, le renouveau des années 1970, qui a remis à l'honneur l'accordéon diatonique puis, vers 1980, le violon et la vielle, autres instruments laissés pour compte, n'a redécouvert la clarinette ("treujenn-gaol" en breton ou "trognon de chou" compte tenu de la forme de l'instrument) que bien tardivement...

Depuis les années 1980, plusieurs grands sonneurs de tradition, maîtrisant pleinement leur art, nous ont quitté, dont Iwan THOMAS, de Peumerit-Quintin, et Arsène COZLIN de Kergrist-Moëlou.

Source texte et pour en savoir plus sur la musique bretonne : http://www.musique-en-bretagne.com

 

Michel LE MILINAIRE

Michel Le Milinaire est né en 1931 à Kergrist-Moëlou. Après des études primaires à l'école communale de son village natal et la participation à plusieurs courses cycliste dans sa région, il part pour le Lycée de Saint-Brieuc où il y choisit définitivement la pratique du football.

Il fut joueur puis l'entraîneur emblématique du Stade Lavallois à partir de 1968. Il change, avec le Président Henri Bisson, la structure du club et en feront un des meilleurs de France pendant de nombreuses années. Il l'amène en Ligue 1 en 1976 puis en Coupe d'Europe de l'UEFA. Il est nommé meilleur entraîneur de l'année en 1980 et 1984. Il réussit le tour de force permanent de conserver son équipe dans l'élite malgré un effectif chaque année saigné par les grands clubs aux moyens bien supérieurs. Il devient directeur technique du Stade Lavallois en 1992 puis revient en Bretagne pour entraîner le Stade Rennais qu'il fera monter en Ligue 1 avec une maestria qui fera l'admiration de toute la Bretagne. Il est nommé "Entraineur du siècle du Stade Lavallois" à Laval en 2002.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Le_Milinaire

 

Joseph Lec'hvien (1919-2015)

Joseph Lec'hvien est né à Ploubazlanec en 1919 dans une famille paysanne catholique. Il entre à l’école primaire chez les Frères à Tréguier puis à Lannion, à l’Institution Saint-Joseph. Il poursuit ses études de théologie au Grand Séminaire de Saint-Brieuc. Directeur de l’école Saint-Pierre (aujourd’hui le collège de Diwan) à Plésidy de 1945 à 1970, il a été très longtemps recteur de Kergrist-Moëlou et de Trémargat. Il a travaillé avec plusieurs prêtres, dont l’abbé Pierre Le Gall, à la traduction et la publication en breton de la Bible (Ancien Testament) à partir du texte original en hébreu. Il anime aussi avec Pierre Le Gall les éditions An Tour Tan, consacrées à l’édition de textes religieux. Il a également traduit le catéchisme de l'Église catholique (1992) dans son intégralité. Il est décoré de l'ordre de l'Hermine.

Job Lec'hvien, en plus de ses fonctions de recteur de Kergrist-Moëlou, fut aussi un des pilliers de l'Union Sportive Kergristoise et a très souvent remplit les fonctions d'arbitre de champ ou de touche sur le terrain de football de Kermablouze. Joseph Lec'hvien est décédé à Saint-Brieuc le 2 juillet 2015.

Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Lec%27hvien, http://fr.wikipedia.org/wiki/Breton

 

François LE GUERNE :

François LE GUERNE (ou LEGUERNE) voit le jour le 5 janvier 1725 à Kergrist-Moëlou. C'est parents étaient Yves LE GUERNE et Louise LE CAER. Formé au Séminaire du Saint-Esprit à Paris, il entre ensuite au séminaire des Missions étrangères, puis arrive à Québec au début de l'été de 1750...

Jean LE COROLER :

Il semble qu'au milieu du 18ème siècle, plusieurs kergristois quittèrent leur Basse Bretagne natale pour s'exiler au Québec avant la conquête anglaise de 1760. Ainsi, retrouve t'on la trace en 1749 au Québec de Jean LE COROLER (COROLAIRE) qui traverse également l'atlantique...

 

Voyage d'Euphémia BLYE :

Il y a 69 ans, un aviateur américain, dont le bombardier venait d’être abattu, était récupéré par un paysan de Kergrist-Moëlou. Hier, c’est avec émotion qu’Euphemia Blye, la veuve de l’aviateur, a rencontré le fils du sauveteur : Robert Le Tannou...

 

Autres personnes connues... :

Toussaint LE GARREC, Joseph LE CAM, René JEGOU, Pierre LE GLOAN, Guillauame LE CARROFF, Hélène LE CHEVALIER, Gilbert LE GOFF, Jean HAMON, Frédéric LE BOHOMME, Arsène COZLIN, Michel LE MILINAIRE, Joseph LEC'HVIEN...


 

Toponymie

Origine, traduction des noms de lieux-dits de la commune de Kergrist-Moëlou

Bulletins d'information

Bulletins d'informations communales publiés par la municipalité

Tourisme

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